07 décembre 2018

Quand on a du mal à lire (suite)

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Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.
Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François qui s’articule autour de ses idées et de son message, afin de présenter son travail, aussi bien que les réformes et les réponses qu’il propose face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

Un très beau documentaire. Pas besoin d'être catholique pour être intéressé : c'est un personnage public, politique, qui nous concerne tous.

 

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Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

Le talent n'attend pas le nombre des années. Le premier coup de coeur qu'on n'avait pas vu venir du Festival de Cannes est survenu ce samedi sur la Croisette avec Girlqui retrace la quête d'une adolescente transgenre. Née garçon, Lara s'entraîne à devenir ballerine et s'apprête à se faire opérer. Le film présenté dans la section parallèle Un certain regard braque les projecteurs sur un jeune cinéaste belge prodige et précoce de 26 ans, Lukas Dhont. Fait rarissime, Girl a reçu une longue ovation en projection presse. Lu dans Le Figaro

Un film exigeant.

Etre transgenre. Le corps subi, vécu comme une prison...

Une image longtemps discrète. Une intimité familiale forte montrée sans voyeurisme. Des jeunes pas si gentils que ça...

Et le jeune acteur, Victor Polster, danseur qui a l’âge du rôle, est saisissant.

C'est douloureux mais si fort

 

images (5) une adaptation de Le-cercle-litteraire-des-amateurs-d-epluchures-de-patates

 

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

Un épisode de la guerre que nous ne savions pas être à Guernesey aussi...

J'ai autant aimé le film que le livre. Les paysages en plus...

 

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Franck est Sapeur-Pompier de Paris. Il sauve des gens. Il vit dans la caserne avec sa femme qui accouche de jumelles. Il est heureux. Lors d’une intervention sur un incendie, il se sacrifie pour sauver ses hommes. A son réveil dans un centre de traitement des Grands Brûlés, il comprend que son visage a fondu dans les flammes. Il va devoir réapprendre à vivre, et accepter d’être sauvé à son tour.
Entre héroïsme des pompiers en général, courage de l'homme défiguré pour se reconstruire, dévouement des soignants et amour familial et conjugal...
Un peu tout...
Impressionnant jeu d'acteur et excellent jeu de tous

Posté par mamitta à 06:02 - Commentaires [8] - Permalien [#]
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