25 juin 2015

Un doudou pour Dominos

Mikele lance un sympathique appel :

Que diriez vous de fabriquer un doudou, une poupée , une " création qui vous plait"  durant l'été  ?

DSC00320

De la couture , du crochet , du tricot tout est possible et pour la rentrée, disons le 5 septembre, vous  mettez  votre création en vente sur votre blog , sur face book , autour de vous au profit de l'association Dominos.

Si votre Doudou ou autre trouve une maison , vous expédiez le colis (vous demandez les frais de port ou pas comme vous le souhaitez) ou le remettez en main propre à la personne qui aura le plaisir de se l'offrir contre un chèque à l'ordre de l'association Dominos.

Une façon de participer à nos actions, puisque vous le savez l'intégralité de nos ventes est utilisée pour des projets auprès des enfants hospitalisés comme nous l'avons fait à Aix en Provence dernièrement mais aussi à Bastia, Nantes , Bordeaux , Argenteuil, Lons le Saunier, Dole, Vesoul, Dijon , Genlis et pourquoi pas chez vous ! 

Si, fin octobre, votre Doudou ou autre objet fait main n'est pas vendu , vous pouvez me l'expedier pour notre vente solidaire le 21 novembre à Genlis avec votre petite carte de visite pour vous représenter. 

Un article sera fait sur le blog de l'association, relayé sur les réseaux sociaux avec si vous le souhaitez un lien vers votre blog, votre site ...

Une façon de parler de nous autour de vous et d'agrandir encore et encore cette belle chaîne de solidarité ...

A bientôt !

98704166

Posté par mamitta à 07:27 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

23 juin 2015

Bienvenue

à la jolie petite Yaëlle

protège carnet de santé Yaëlle

Posté par mamitta à 07:06 - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : ,
21 juin 2015

Jeu de lettres chez Lady Marianne

Lady Marianne donne le jeu le lundi et on publie le dimanche.

335d8TcECINFjFgqCAjCZzcKeVM@256x171

Cette semaine, elle nous demande de faire un texte libre avec les 20 mots cherchés depuis le début du jeu.

Oups...

d'autant que je n'ai pas encore travaillé sur certains d'entre eux...

Allez, je suis joueuse...

c4e85ffc16da6154b139e1535a3b191f

Les zingari étaient en train de vigeonner dans un champ bordé de vulnéraire. On les entendait chanter la barcarolle.

L'un d'eux (vous savez, celui à la marque kéraunographique) restait dans l'ancienne sériciculture. Son impéritie était due à une mauvaise influenza doublée d'une grande douleur scapulaire.

images

Il aimait ce lieu. D'autant que, tout novissimé, il y avait découvert une aventurine flabelliforme au milieu de la quincaille. Auparavant, c'est un magnifique portulan en langue vernaculaire qui avait attiré son attention. Il ne pouvait expliquer compendieusement l'importance de cette trouvaille, s'égarant toujours entre anastrophe et métachronisme. De plus, le terme "cetabule" inscrit en marge lui était totalement incompréhensible (et ce n'est pas moi qui pourrais l'aider !) Etant un peu magicien, comme tous les zingari, il murmura la formule magique dans l'espoir d'une révélation 

images (1)

Posté par mamitta à 07:17 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :
19 juin 2015

Impossible de repousser

7776850183_la-couverture-du-nouveau-livre-de-fred-vargas

"Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s'inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l'oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment. La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes, il s'agit d'un suicide avéré. Tu as des doutes ? Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans. Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ?".

 

Je voulais attendre les vacances pour le lire.

Mais impossible de résister tant j'aime Fred Vargas (et surtout le commissaire Adamsberg)

Méfiez-vous... c'est du lourd :

toujours bien écrit, très documenté, moins fouillis, plus ouvert sur toute l'équipe, mais toujours aussi improbable

Passionnant, quoi !

A lire absolument 

Posté par mamitta à 07:16 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :
17 juin 2015

Gang Gorjuss 7

avec LunaLisbei et  SandRyne qui font d'autres modèles tout aussi tentants

Gorjuss 7

La voilà avec des gambettes.

Reste tout le remplissage...

Et pour répondre à Marie-Aude : lutine Lola a déjà mis une option sur un beau coussin pour sa chambre...

Posté par mamitta à 07:10 - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : , ,

16 juin 2015

La nuit, tous les Chats sont...

Chatponais

Voici l'heure de notre rendez-vous avec MissK

Chatponnais mamitta 1

Posté par mamitta à 06:45 - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : , ,
15 juin 2015

"Persévérance" 3

BadouBrigitte, Christine, ClairlioLuna et Minouche profitent de ce SAL pour reprendre de longs ouvrages...

Voici où nous en étions le 15 mai

20151

 

Badou a atteint l'objectif qu'elle s'était fixé

Badou

Brigitte n'a pas beaucoup avancé !

DSCN9104

Christine a peut-être moins eu à défaire ce mois-ci, le "P" prend forme

Christine

Clairlio est très occupée...

Clairlio

Luna a bien avancé

luna

Minouche a eu d'autres choses en tête...

minouche

et moi, après de nombreuses heures de broderie, je commence à voir ce que cela va donner

IMG_20150614_145400

 

N'oubliez pas de cliquer sur les noms pour aller encourager les brodeuses persévérantes !

Posté par mamitta à 07:19 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags : ,
14 juin 2015

Jeu de lettres chez Lady Marianne

Lady Marianne donne le jeu le lundi et on publie le dimanche.

335d8TcECINFjFgqCAjCZzcKeVM@256x171

Principe de ce jeu trouvé chez Mamie Dany :

avec les lettres proposées, il faut faire des mots de 5 lettres au moins, et au moins 5 mots, puis les inclure dans un texte (sur le sujet, mais ce n'est pas obligatoire ) Si on ne fait pas de texte, il faut trouver le plus de mots possible.

cette semaine A E I U R R V L N E

anthyllis_vulneraria

il y en a tant sur les bords de route près de ma belle maison...

p8010354

 

Lauren est navrée : quelle ânerie d'avoir oublié le laurier et la levure en revenant de la laverie (celle qui est sur l'avenue du Lierre) ! Pendant qu'elle relave une verrine flabelliforme dans l'évier, elle se dit qu'elle verra ça plus tard...

Elle espère que Valère et son neveu Aurélien auront bientôt terminé de ruiler cette maison pourtant neuve. Ils ont eu du mal à évaluer comment niveler la verrue apparue le long d'une rainure du mur, telle une trace kéraunographique de ravine.

Tout à coup, elle entend Vaurien, le lévrier souffrant d'anurie. Ce n'est pas un lièvre qui le met ainsi en plein éveil, mais Elvin, le livreur au visage lunaire et à la lèvre velue, qui arrive légèrement aviné... Une fois déposé l'incroyable livre à la reliure vairée de si grande valeur, il ne perd pas de temps à râler et file, poursuivi par Vaurien qui le prend pour un rival...

Lauren en a assez de sa vaine attente. Elle prend une petite laine, malgré la douceur vernale de ce bel avril, et part ravie en pensant à la récolte à venir et à la liqueur de vulnéraire dont elle relira la recette dans ce livre reçu tout novissimé...

Posté par mamitta à 07:37 - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :
13 juin 2015

L'amour... l'amitié... la fidélité...

564776

Cinq amis depuis plus de trente ans, ayant renoncé depuis longtemps à leurs rêves d’adolescents, découvrent un beau jour que le plus assagi de la bande plaque tout pour faire son tour du monde en bateau. En comprenant ce que cache cette décision soudaine, cela réveille leurs plus vieux rêves... Où sont passés leurs 20 ans... Ceux de l'époque où ils voulaient tout casser.

En dehors de Vincent Moscato, qui détonne ici avec son côté franchouillard, de beaux et bons acteurs ; de belles images ; un peu d'humour et un brin de nostalgie...

Que c'est beau l'amitié !

 

 

411619

Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy.

Fatalité sociale, place de la femme, découverte de l'amour...

Et elle choisit celui qui a le moins de charme...

Un très beau film, dans une belle campagne anglaise, dont tous les personnages, même secondaires, sont bien campés

Un vrai grand plaisir

Posté par mamitta à 07:30 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :
11 juin 2015

Un peu de tout

L_immeuble_des_femmes_qui_ont_renonce_aux_hommes_poster

Les hommes sont omniprésents dans cet immeuble de femmes... dans leurs nostalgies, leurs blessures, leurs colères et leurs désirs enfouis. Cinq femmes d'âges et d'univers différents unies par un point commun fort : elles ne veulent plus entendre parler d'amour et ont inventé une autre manière de vivre ... Jusqu'au jour où une nouvelle locataire vient bouleverser leur quotidien. Juliette est séduite par leur complicité, leur courage et leurs grains de folie. Mais elle, elle, n'a pas du tout renoncé ! Et elle le clame haut et fort. Va-t-elle faire vaciller les belles certitudes de ses voisines ? 

Entre humour et gravité

On s'attache à ces femmes-là

Bonne lecture pour cet été

 

51dTcKIMJYL

Pétronille Pignon vient de fêter ses 47 ans. Vieille fille, elle habite seule à Paris, dans un bel appartement du 16e arrondissement. Sa famille ? Des quémandeurs qui n’en veulent qu’à son argent. Ses connaissances ? Des râleurs. Ses voisins ? Des personnes infréquentables.
Bref, le niveau de tolérance de Pétronille Pignon est proche de zéro. Surtout, elle n’a besoin de personne pour se gâcher la vie ! Mais le coup bas est venu d’en haut, c’est-à-dire des chambres de bonnes.
Imaginez que dans son immeuble se sont installés une jeune Américaine et… un Mexicain. Un Mexicain !! Le pire, c’est que ces très chers voisins vont changer la vie de Pétronille, pour son malheur. Ou son bonheur ?

Entre humour et gravité aussi

Et si l'amour pouvait tout changer ?

A mettre dans son sac de plage

 

au-nom-du-pere-581700-250-400

Dans la famille Larcher, les enfants sont adultes mais tous gardent le même plaisir à se retrouver autour d'une grande tablée. Dan et Valentine ont hérité du virus de la course de leur père, Gabriel, ancien champion automobile, au grand dam d'Albane, leur mère. Nicolas en revanche a depuis longtemps tourné le dos à ce lourd héritage. Pour chacun d'entre eux, la vie s'offre sous un nouveau jour : auront-ils le courage de se lancer dans ces défis professionnels et amoureux ? Gabriel laissera-t-il ses enfants prendre leur envol ?

Ah, la famille ! et ses secrets...

Toujours bien vu, avec une belle écriture plaisante à lire

A mettre aussi dans sa valise d'été

 

9782330014926

Faisant suite à J’ai tué Schéhérazade et écrit avec la même verve, ce livre de Joumana Haddad dénonce le système patriarcal qui sévit dans le monde arabe et qui s’enracine dans les trois religions monothéistes. En discriminant la femme au sein de la famille et dans la vie sociale, ces religions n’ont pas seulement favorisé le machisme mais l’ont aussi institutionnalisé et sacralisé. Machisme qui, sous les apparences de la force, de la confiance en soi, de l’aplomb, de la fierté individuelle ou clanique, traduit au contraire un profond sentiment d’insécurité et des peurs irrationnelles.
En ce temps de grands bouleversements politiques dans cette région du monde, l’auteure insiste, en mariant confidences, réflexions, traits d’humour et échappées poétiques, sur cette idée que les luttes engagées ces deux dernières années pour la liberté et la dignité n’aboutiront à rien sans l’affirmation progressive d’une “nouvelle masculinité” arabe, c’est-à-dire sans l’établissement d’un rapport radicalement différent entre l’homme et la femme – et entre chacun d’eux et son propre corps.

Rien à voir avec les précédents : c'est du lourd

On peut être choqué par tant de virulence, contre le monothéisme entre autres, mais il faut le lire pour ce qu'il est : un témoignage qui prend aux tripes.

Super bien traduit par une amie, celle qui me l'a offert : la belle langue aide à lire

A vous de voir si vous acceptez d'être bousculé(e)...

 

cvt_La-femme-du-monstre_9319

Quand elle a épousé le monstre, elle n'avait que vingt-deux ans. Elle admirait sa force, son charme, n'en revenait pas qu'il ait pu la choisir, elle qui n'était pas belle, que personne n'avait jamais remarquée. Quand la police est venue arrêter le monstre, le pays tout entier s'est soudain intéressé à elle, une femme de trente-huit ans, ordinaire. Mais, entre les deux, il y a seize années de vie de couple, seize années durant lesquelles elle a été une mère dévouée, une épouse loyale, une bonne voisine, une femme sans histoire qui ne pouvait pas se douter. A moins que...

Récit à la première personne, la femme

Lecture dérangeante, et pas seulement pour ses scènes crues

Et si, très vite, on comprend qui est cette femme, on a besoin de savoir jusqu'où elle est allée et peut-être ira.

Peut-on tout accepter pour continuer à "paraître" ?

Il y a nettement plusieurs monstres dans cette histoire...

 

9782266220415

Iris a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d'un café auquel elle n'avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L'intérieur est plus intrigant encore, comme sorti d'un rêve. Tout y semble magique, à commencer par Luca, bel Italien porteur d'une promesse : le bonheur.
« Un roman qui sent le chocolat chaud et se lit comme un conte philosophique. » L'Est-éclair
« Magique ! Un petit livre de pensées positives et de poésie. Un vrai roman pour se faire du bien. » Metro (Belgique)

Très beau conte, qui se dévore d'une traite

Un régal 

 

baiser

Un inventeur-dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l’embrasse. Alors qu’ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d’un coup. Aidé d’un détective à la retraite et d’un perroquet hors du commun, l’inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d’obus qui lui sert de cœur ». Ces deux grands brûlés de l’amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Le plus petit baiser jamais recensé, est un vrai faux polar romantique. Suite métaphorique de La Mécanique du cœur, ce roman teinté de mélancolie regorge de gourmandise explosive. Comme si Amélie Poulain dansait le rock’n’roll et croisait le Petit Prince avec un verre de whisky.

Cela aurait pu être plaisant... 

Quelques belles inventions linguistiques...

Je ne suis pas du tout sensible à ce type de "poésie"

Posté par mamitta à 07:37 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :