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cinema
25 juillet 2019

Du lourd...

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Ne pouvant pas avoir d’enfant, Cecilia et Diego, qui viennent d’emménager dans une petite ville de la Terre de Feu, attendent depuis longtemps de pouvoir adopter. Alors qu'ils n'y croyaient plus, l'arrivée soudaine de Joel, un garçon de 9 ans au passé tourmenté, va bouleverser leur vie et l'équilibre de toute la petite communauté provinciale.

La maman a bien compris ce que lui a dit le juge pour enfants :

l'adoption, c'est donner des parents à un enfant et non donner un enfant à des parents.

Et la petite communauté, bien refermée sur elle-même, bien religieuse, ne va pas dans ce sens.

L'école est aussi hypocrite que les "amis"

Pas beaucoup de psychologie ni d'analyse à long terme pour tout ce petit monde

 

Mais cela pourrait être n'importe où dans le monde, malheureusement.

Une dure bataille pour faire accepter l'autre, différent. 

 

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Le rocher de la grotte de Lourdes est caressé par des dizaines de millions de personnes qui y ont laissé l’empreinte de leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs et leurs peines. A Lourdes convergent toutes les fragilités, toutes les pauvretés. Le sanctuaire est un refuge pour les pèlerins qui se mettent à nu, au propre – dans les piscines où ils se plongent dévêtus – comme au figuré – dans ce rapport direct, presque charnel à la Vierge.

On ne peut que relativiser ses propres soucis, même si on ne comprend rien à ce qui fait affluer tant de pélerins de partout ; de tous les mileux, dans tous les états

 

Qu'est-ce que la foi pour les malades, pour leurs familles et pour les soignants, les bénévoles ?

Au-delà de l'espérance d'un miracle

 

Une caméra discrète, de magnifiques témoignages. Beaucoup de simplicité, de confiance

Tous les spectateurs sont restés scotchés à leurs sièges, même la lumière revenue

Dans un grand silence

 

Un documentaire à ne pas manquer

 

 

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23 juillet 2019

Cherchons la fraîcheur

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Sibyl est une romancière reconvertie en psychanalyste. Rattrapée par le désir d'écrire, elle décide de quitter la plupart de ses patients. Alors qu'elle cherche l'inspiration, Margot, une jeune actrice en détresse, la supplie de la recevoir. En plein tournage, elle est enceinte de l'acteur principal… qui est en couple avec la réalisatrice du film. Tandis qu'elle lui expose son dilemme passionnel, Sibyl, fascinée, l’enregistre secrètement. La parole de sa patiente nourrit son roman et la replonge dans le tourbillon de son passé. Quand Margot implore Sibyl de la rejoindre à Stromboli pour la fin du tournage, tout s'accélère à une allure vertigineuse…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

J'y suis allée pour Virginie Efira. Elle est toujours aussi belle et bonne actrice.

Le sujet est tordu à souhait.

Mais l'accumulation de scènes "dénudées" est lourde au final. Dommage

 

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En janvier 1972, Aretha Franklin enregistre un album live dans une église intimiste du quartier de Watts à Los Angeles. Le disque de ce concert mythique, AMAZING GRACE, devient l’album de Gospel le plus vendu de tous les temps, consacrant le succès de la Reine de la Soul. Si ce concert a été totalement filmé, les images n’ont jamais été dévoilées… Jusqu’à aujourd’hui. Découvrez le film inédit d'un concert exceptionnel et l'incroyable grâce d'une Aretha Franklin bouleversante.

Nostalgie quand tu nous tiens...

Un documentaire sympathique

On aurait aimé avoir un peu plus d'éclats typiques de cette grande voix

29 juin 2019

Et je choisis de vivre

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" Quand on perd son père ou sa mère on est orpheline, quand on perd son conjoint on est veuve mais quand on perd son enfant, il n’y a plus de mots ".

À tout juste 30 ans, Amande perd son enfant. Pour se reconstruire, elle entreprend alors un parcours initiatique dans la Drôme, accompagnée de son ami réalisateur, Nans Thomassey. Ensemble, et sous l’œil de la caméra, ils partent à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont, comme Amande, vécu la perte d’un enfant. De cette quête de sens naît Et je choisis de vivre, un film sur le deuil, à la fois sensible, émouvant et rempli d’espoir.

Ils sont trois trentenaires. Elle, Amande Marty, maman d'un petit Gaspar décédé la veille de son premier anniversaire. Eux, Nans Thomassey (réalisateur) et Damien Boyer (coréalisateur et producteur), prêts à la suivre dans cette aventure folle : réaliser un film sur cette tragédie. Une gageure, tant rien n'est donné quand on se lance dans un tel projet. Car si le deuil est l'expérience de vie la plus partagée, c'est aussi un sujet tabou. Quatre ans plus tard, ils ont pourtant relevé tous les paris. Leur film Et je choisis de vivre vient de sortir en salles (5 juin 2019). Surtout, ce documentaire sur le deuil d'une mère est une oeuvre lumineuse, subtile et émouvante, un véritable hymne à la vie. Les spectateurs qui la plébiscitent ne s'y trompent d'ailleurs pas. 

Damien Boyer est le coréalisateur du film. "On a un retour incroyable, on reçoit des milliers et de milliers d'e-mails. Des gens nous disent "merci" ou même que leur vie est transformée. Pourtant ce n'est qu'un film. Il n'y a rien de magique. Mais le fait d'ouvrir le sujet, et de l'aborder avec un peu plus de joie malgré la douleur... beaucoup s'y reconnaissent". Il faut dire que le deuil est l'expérience de vie la plus partagée.

 

Vous dire que ce film m'a touchée est banal...

Même si les situations sont totalement différentes de la mienne, parler du deuil est nécessaire car nous sommes tous touchés un jour par la perte d'un être cher.

J'ai entendu mes propres questionnements, mes propres peurs, mes propres doutes.

Et ma propre envie de vivre, pour les autres d'abord, pour moi aussi et, enfin, pour la vie qui est belle.

J'ai entendu mes propres mots, dont "maman désenfantée"...

Et ma propre attente : qu'on parle toujours de Jean-Baptiste, sans avoir peur de mes larmes.

Parce qu'il vit toujours dans mon coeur et dans ceux de tous ceux qui l'ont aimé.

Je ne peux que vous conseiller le livre de Christophe Fauré "Vivre le deuil au jour le jour", livre qui m'a beaucoup aidée et a aidé nombre de mes amis. Christophe Fauré intervient dans le film. C'est d'ailleurs le seul moment où le père de Gaspar s'autorise enfin à parler.

Et je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce film magnifique : bien construit, une image superbe, des paysages de la Drôme en automne, un âne têtu... et de très belles rencontres, des mots très forts sur la douleur et sur la résilience.

 

J'ai été très touchée quand Amande se met à chanter, d'une très belle voix :

J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur coeur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer
J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot
Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du coeur
Pour n'avoir pas su dire
Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore
27 mai 2019

Toujours dans les salles noires...

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Muriel est folle de joie de voir Alex, son petit-fils, qui vient passer quelques jours chez elle avant de partir vivre au Canada.  Intriguée par son comportement, elle découvre bientôt qu’il lui a menti. Alex se prépare à une autre vie. Muriel, bouleversée, doit réagir très vite…

Un sujet grave d'actualité très bien traité.

Même si j'ai beaucoup de mal à supporter la Catherine Deneuve d'aujourd'hui, je reconnais que j'ai été totalement prise par ce film qui fait réfléchir à notre responsabilité d'adulte face à un jeune à la dérive.

A voir

 

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Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premières amours, les suivantes, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, les années 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et le vide, l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner.

Souffrances physiques insupportables. Mais sont-elles toutes réelles ou déclenchées par la(les) douleur(s) morale(s) ?

Angoisse de la page blanche... Souvenirs trop présents...

Des retrouvailles, de belles personnes accompagnantes qui mènent à la création renouvelée

Bon, même si je travaille avec ardeur mon espagnol, j'ai bien eu besoin des sous-titres. Même ma soeur qui est parfaitement bilingue en a eu besoin. Tous les acteurs d'aujourd'hui oublient-ils d'ouvrir la bouche pour nous raconter leurs histoires ???

Un film intéressant mais qui, de mon humble avis, ne vaut pas la palme...

 

13 mai 2019

Films... suite

Quand on a une double otite et qu'on n'entend presque rien...

on va voir des films sous-titrés !

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Israélien

Orna travaille dur afin de subvenir aux besoins de sa famille. Brillante, elle est rapidement promue par son patron, un grand chef d'entreprise. Les sollicitations de ce dernier deviennent de plus en plus intrusives et déplacées. Orna prend sur elle et garde le silence pour ne pas inquiéter son mari. Jusqu’au jour où elle ne peut plus supporter la situation. Elle décide alors de changer les choses pour sa famille, pour elle et pour sa dignité.

C'est un film très fort. On avance lentement avec Oma, on espère que cela n'ira pas trop loin tellement elle est digne et vaillante...

A voir

 

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En 1920, Astrid Lindgren a 16 ans et des rêves plein la tête.
Elle décroche un travail de secrétaire dans un journal local, tombe amoureuse de son patron, se retrouve fille-mère.
Talentueuse et résiliente, libre et déterminée, elle inventera des héroïnes à son image, dans des romans qui la rendront célèbre.

Vous vous souvenez de Fifi Brindacier ?

Et bien, c'est elle là. Enfin, son auteure.

Triste histoire. Banale, s'il n'y avait pas cette énergie et cette intelligence incroyables en ce petit bout de femme.

La jeune actrice est lumineuse et sert bien le personnage.

A voir

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11 mai 2019

Films, encore...

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Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.

Une histoire comme celles qu'on entend malheureusement aux informations.

Là, nous sommes en plein coeur du problème et il est difficile de savoir qui dit vrai et qui manipule dans ce couple en rupture.

On comprend la difficulté rencontrée par certains juges...

Un film fort. 

A voir

 

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16 ans plus tard, Tanguy, qui a maintenant 44 ans, revient chez ses parents avec sa fille Zhu sous le bras car Meï Lin l’a quitté. Catastrophés de voir leur "tout-petit" dans cet état, Paul et Édith font tout pour lui redonner goût à la vie, sans réaliser que ce faisant, ils tressent la corde pour se pendre. Car Tanguy recommence à se sentir bien chez ses parents…

On passe un bon moment, les acteurs sont toujours excellents

La fin est caricaturale

Bof... on peut attendre que cela passe à la télé

 

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Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de 3 ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire ! La surprise est entière mais l’accueil l’est beaucoup moins... 
Max s’enfonce alors dans une comédie du bonheur qui sonne faux, et qui mettra le groupe dans des situations pour le moins inattendues.
Les enfants ont grandi,  d’autres sont nés, les parents n’ont plus les mêmes priorités...  Les séparations, les accidents de la vie... Quand tous décident de ne plus mettre de petits mouchoirs sur les gros bobards, que reste-t-il de l’amitié ?

Les acteurs sont toujours aussi bons

Mais... les personnages sont trop caricaturaux... et s'ils buvaient un peu moins, ils gèreraient peut-être mieux...

Attendre que cela passe à la télé !

 

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Sans boulot ni diplôme, Sandra, ex miss Nord-Pas-de-Calais, revient s'installer chez sa mère à Boulogne-sur-Mer après 15 ans sur la Côte d'Azur. Embauchée à la conserverie locale, elle repousse vigoureusement les avances de son chef et le tue accidentellement. Deux autres filles ont été témoins de la scène. Alors qu'elles s'apprêtent à appeler les secours, les trois ouvrières découvrent un sac plein de billets dans le casier du mort. Une fortune qu'elles décident de se partager. C'est là que leurs ennuis commencent...

Une comédie complètement déjantée !

Les actrices s'en donnent à coeur joie. Cécile de France est méconnaissable.

Ce n'est pas LE film de l'année mais j'ai adoré et ri de bon coeur !!!

9 mai 2019

Beaucoup de films

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas présenté les films vus...

Il y a eu, pour pratiquer mon espagnol

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Après des années d’exil, Liliana Pereira, emprisonnée pendant la dictature en Uruguay décide de revenir à Montevideo pour dénoncer, avec ses compagnes de détention, les violences subies.

Très dur mais passionnant

 

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Vénézuélien

Ariel est une jeune femme androgyne qui ne s’est jamais sentie à l’aise avec son corps. Le seul rêve de sa mère, Dolores, est qu’elle soit une femme “morale” et “normale”. Un jour le cancer de Dolores réapparaît et Ariel est contrainte d’accepter un travail dans lequel elle doit le masque de cette “femme” pour préserver une bonne relation avec sa mère.

Dur aussi, mais très intéressant. 

 

Puis il y a eu

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bien français...

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Héloïse est mère de trois enfants. Jade, sa "petite dernière", vient d’avoir dix-huit ans et va bientôt quitter le nid pour continuer ses études au Canada.
Au fur et à mesure que le couperet du baccalauréat et du départ de Jade se rapproche, et dans le stress que cela représente, Héloïse se remémore leurs souvenirs partagés, ceux d’une tendre et fusionnelle relation mère-fille, et anticipe ce départ en jouant les apprenties cinéastes avec son IPhone, de peur que certains souvenirs ne lui échappent...
Elle veut tellement profiter de ces derniers moments ensemble, qu’elle en oublierait presque de vivre le présent, dans la joie et la complicité qu’elle a toujours su créer avec sa fille, "son bébé".

 

Une comédie enlevée, Sandrine Kiberlain au top...

Nostalgique mais léger, un peu facile...

On passe un bon moment et... on oublie

 

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Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.

J'avais adoré le livre

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et je n'ai pas été déçue car, peu importe les quelques divergences, l'histoire est forte, menée tambour battant.

Fabrice Lucchini / Camille Cottin : une rencontre improbable !

Ils sont excellents

On est pris, on s'amuse de bon coeur, on rit... et on est bien manipulé

A voir absolument

 

22 février 2019

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La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête… Il a décelé en Mathieu un futur très grand pianiste qu’il inscrit au concours national de piano. Mathieu entre dans un nouveau monde dont il ignore les codes, suit les cours de l’intransigeante « Comtesse » et rencontre Anna dont il tombe amoureux. Pour réussir ce concours pour lequel tous jouent leur destin, Mathieu, Pierre et la Comtesse devront apprendre à dépasser leurs préjugés…

Même si on sait comment cela va se terminer, on est pris par cette histoire superbement menée et jouée.

Si l'histoire tourne autour des différences de statuts sociaux et des nombreux préjugés qui en découlent pour tous les protagonistes, la musique est au centre. Je ne suis pourtant pas fan de piano mais il est si magistral qu'on a envie d'en entendre encore et encore...

A voir absolument

 

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Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet ! Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise. Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger. Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir. De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…

Pas aussi hilarant que le premier volet, l'humour est plus subtil par moments.

Pour les gendres, l'herbe semble plus verte dans leur pays d'origine... les femmes sont prêtes à suivre

Mais une autre différence que celles de la foi et de la couleur de peau est traitée là.

Se voit avec plaisir

 

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Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi.
Mais les répercussions et conséquences de ces aveux ne laisseront personne indemne.

Ce n'est pas un film anticlérical.

Je n'y ai pas perdu la foi

C'est une histoire vraie, traitée essentiellement du point de vue des victimes et de leurs familles.

La souffrance des victimes qui perdure toute leur vie jusqu'à ce que la parole soit libérée est au centre de ce film.

Que ce soit ici l'institution "Eglise" qui soit mise en cause n'enlève rien à la responsabilité de chaque personne de l'entourage des enfants abusés de n'avoir rien dit ou d'avoir abandonné la bataille.

Je rapprocherais volontiers cette approche de celle du film "Les chatouilles"

Je ne peux que conseiller d'aller voir ce film pour se faire sa propre opinion

14 février 2019

Dans les salles obscures 2

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Une grande et belle propriété sur la Côte d’Azur. Un endroit qui semble hors du temps et protégé du monde. Anna arrive avec sa fille pour quelques jours de vacances. Au milieu de sa famille, de leurs amis, et des employés, Anna doit gérer sa rupture toute fraîche et l’écriture de son prochain film. Derrière les rires, les colères, les secrets, naissent des rapports de dominations, des peurs et des désirs. Chacun se bouche les oreilles aux bruits du monde et doit se débrouiller avec le mystère de sa propre existence.

Il faut aimer l'univers de Valerie Bruni Tedeschi pour apprécier ce film.

On va des problèmes de la famille riche à ceux des employés, mais surtout la toujours actuelle différence de classe... Des sujets tabous s'exposent comme le viol ou l'alcool... l'amour et la tromperie... la filiation...

Très bien joué, c'est assez intéressant mais beaucoup trop long, on finit par se lasser

 

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Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ? Parce qu’ils semblent terrifiés par la menace écologique et avoir perdu tout espoir en l’avenir ? De la curiosité à l’obsession, Pierre va tenter de percer leur secret...

Douze gamins précoces, dont six sont particulièrement imbus d'eux-mêmes, encouragés et excusés par la hiérarchie du collège qui a pour seul objectif d'en faire les meilleurs du département au brevet.

Le remplaçant est malmené en classe mais il sait se poser des questions et veut comprendre ce qui se passe en réalité pour les six particulièrement odieux (merveilleuse Luàna Bajrami) Il finit par les espionner hors du collège et craint le pire. Il leur sauve la vie mais...

Un film fort, inquiétant, voire lourd. Sauvé par une superbe interprétation. Dont on se sort pas indemne...

 

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Depuis que Nora a assisté au procès de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, elle est persuadée de son innocence. Craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau de le défendre pour son second procès, en appel. Ensemble, ils vont mener un combat acharné contre l'injustice. Mais alors que l’étau se resserre autour de celui que tous accusent, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession.

Tiré de l'histoire vraie de la disparition de Suzanne Viguier

C'est une réflexion passionnante sur le fonctionnement de notre justice.

Comment arrive-t-on à une "intime conviction" quand on est juré ?

On est happé par le sujet, merveilleusement porté par Marina Foïs et Olivier Gourmet. 

à voir absolument

12 février 2019

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Quand il fait chaud, on y trouve le frais

et quand il fait mauvais temps, on y est à l'abri

Surtout quand le cinéma est en bas de chez soi !

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C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...

Des hommes et une femme cabossés par la vie, retrouvent leur identité à travers un projet collectif très improbable.

C'est excellent !

 

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Théo est remis à l'adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C'est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision...ou pas. Les services de l'aide sociale à l'enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s'occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d'incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s'appelle Alice et cela fait dix ans qu'elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l'histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.

On suit le parcours d'un enfant de sa naissance à son placement dans une famille monoparentale.

Une sorte de documentaire : je n'y connais rien, je ne sais pas si c'est réaliste. Mais on comprend combien il y a d'intervenants dans ce processus d'abandon puis d'adoption, les freins ou l'infini dévouement des uns et des autres, les choix parfois douloureux à faire.

Très intéressant

 

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Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

Une autre sorte de documentaire...

Quand certaines fonctionnaires sont bêtement jalouse ou bornée, des accompagnantes consacrent toute leur vie pour sauver, sinon aider des femmes.

Heureusement qu'il existe des gens au coeur grand comme ça pour garder espoir !

Beaucoup d'humour... Et les réelles occupantes de l'Envol jouent à merveille.

A voir

 

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Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ».

Pari gagné d'adapter une pièce de théâtre au cinéma.

Ou comment un poète ringard devient un auteur reconnu.

C'est vif, bariolé, drôle. Tous les acteurs sont excellents.

Un très très bon moment

 

9 décembre 2018

Quand on a du mal à lire (suite et certainement pas fin)

Deux coups de coeur

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À la fin des années 50 à Châteauroux, Rachel, modeste employée de bureau, rencontre Philippe, brillant jeune homme issu d'une famille bourgeoise. De cette liaison passionnelle mais brève naîtra une petite fille, Chantal. Philippe refuse de se marier en dehors de sa classe sociale. Rachel devra élever sa fille seule. Peu importe, pour elle Chantal est son grand bonheur, c'est pourquoi elle se bat pour qu'à défaut de l'élever, Philippe lui donne son nom. Une bataille de plus de dix ans qui finira par briser sa vie et celle de sa fille.

Un sujet délicat.

Une femme forte (magnifique Virginie Efira) qui se trompe de combat, croyant faire ce qui est le mieux pour sa fille...

Il est grand temps que la parole se libère !

 

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Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère...

De très belles images : de beaux personnages dans un cadre superbe

Mais, surtout une belle langue. Les acteurs s'en amusent semble-t-il.

Quant à la morale de l'histoire, elle surprend... à la fin !

Je suis une inconditionnelle de Cécile de France aussi

Je me suis régalée !

 

 

7 décembre 2018

Quand on a du mal à lire (suite)

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Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.
Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François qui s’articule autour de ses idées et de son message, afin de présenter son travail, aussi bien que les réformes et les réponses qu’il propose face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

Un très beau documentaire. Pas besoin d'être catholique pour être intéressé : c'est un personnage public, politique, qui nous concerne tous.

 

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Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

Le talent n'attend pas le nombre des années. Le premier coup de coeur qu'on n'avait pas vu venir du Festival de Cannes est survenu ce samedi sur la Croisette avec Girlqui retrace la quête d'une adolescente transgenre. Née garçon, Lara s'entraîne à devenir ballerine et s'apprête à se faire opérer. Le film présenté dans la section parallèle Un certain regard braque les projecteurs sur un jeune cinéaste belge prodige et précoce de 26 ans, Lukas Dhont. Fait rarissime, Girl a reçu une longue ovation en projection presse. Lu dans Le Figaro

Un film exigeant.

Etre transgenre. Le corps subi, vécu comme une prison...

Une image longtemps discrète. Une intimité familiale forte montrée sans voyeurisme. Des jeunes pas si gentils que ça...

Et le jeune acteur, Victor Polster, danseur qui a l’âge du rôle, est saisissant.

C'est douloureux mais si fort

 

images (5) une adaptation de Le-cercle-litteraire-des-amateurs-d-epluchures-de-patates

 

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

Un épisode de la guerre que nous ne savions pas être à Guernesey aussi...

J'ai autant aimé le film que le livre. Les paysages en plus...

 

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Franck est Sapeur-Pompier de Paris. Il sauve des gens. Il vit dans la caserne avec sa femme qui accouche de jumelles. Il est heureux. Lors d’une intervention sur un incendie, il se sacrifie pour sauver ses hommes. A son réveil dans un centre de traitement des Grands Brûlés, il comprend que son visage a fondu dans les flammes. Il va devoir réapprendre à vivre, et accepter d’être sauvé à son tour.
Entre héroïsme des pompiers en général, courage de l'homme défiguré pour se reconstruire, dévouement des soignants et amour familial et conjugal...
Un peu tout...
Impressionnant jeu d'acteur et excellent jeu de tous
5 décembre 2018

Quand on a du mal à lire

on va voir des histoires...

Et quand on n'a qu'à descendre les escaliers ou traverser le pont, on n'hésite pas !

Donc beaucoup de films depuis mon post du 5 septembre

11 même...

Je vais commencer par les "bof..."

Résultat de recherche d'images pour "un peuple et son roi affiche"

En 1789, un peuple est entré en révolution. Écoutons-le. Il a des choses à nous dire. UN PEUPLE ET SON ROI croise les destins d’hommes et de femmes du peuple, et de figures historiques. Leur lieu de rencontre est la toute jeune Assemblée nationale. Au coeur de l’histoire, il y a le sort du Roi et le surgissement de la République…

J'y suis allée pour partager un temps d'histoire avec lutine Lola. Mais, déception : s'il y a de belles images, de beaux costumes, de bons acteurs, tout part dans tous les sens.

A trop vouloir montrer, on ne dit plus rien.

 

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Gauthier, un jeune journaliste, apprend par sa mère qu'il serait le fils illégitime de Guy Jamet, un artiste de variété française ayant eu son heure de gloire entre les années 60 et 90. Celui-ci est justement en train de sortir un album de reprises et de faire une tournée. Gauthier décide de le suivre, caméra au poing, dans sa vie quotidienne et ses concerts de province, pour en faire un portrait documentaire.

Une certaine vision du show-biz...

Pas inintéressant mais sans plus

 

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Romane et Philippe se séparent. Après 10 ans de vie commune,deux enfants et un chien,ils ne s’aiment plus. Enfin… ils ne sont plus amoureux. Mais ils s’aiment,quand même. Beaucoup. Trop pour se séparer vraiment ? Bref… C’est flou. Alors,sous le regard circonspect de leur entourage, ils accouchent ensemble d’un «sépartement » : deux appartements séparés,communiquant par…la chambre de leurs enfants ! Peut-on se séparer ensemble ? Peut-on refaire sa vie, sans la défaire ?

Mais qui aurait eu envie de rester avec Philippe ?

Une idée de la gestion de la famille éclatée qui pourrait être intéressante mais qui montre vite ses limites... Même quand on en a les moyens...

 

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Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui.
Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire.
Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme.
De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

Le sujet est gentillet, sans grande surprise.

Si les jeunes et Dussolier sont bien, je ne peux plus supporter Catherine Deneuve. Elle est déplacée dans ce rôle, on n'y croit pas un instant. Et elle est tellement refaite qu'elle n'a plus rien de vivant. C'est vraiment la dernière fois que je paie pour la voir à l'écran.

 

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Jocelyn, homme d'affaires en pleine réussite, est un dragueur et un menteur invétéré. Lassé d'être lui-même, il se retrouve malgré lui à séduire une jeune et jolie femme en se faisant passer pour un handicapé. Jusqu'au jour où elle lui présente sa soeur elle-même handicapée.

Un sujet délicat traité avec humour. Un moment bien agréable.

Mais on peut attendre que cela passe à la télévision un dimanche soir

 

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