13 août 2019

Deux mondes bien différents

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Nous sommes en 2034. Cela fait trois ans que l'Asie du Sud-Est est dans le noir, littéralement. Le soleil ne se lève plus, suite à des éruptions volcaniques massives dans la mer de Célèbes. Des fous dirigent les pays, les communautés, les enclaves et les villes. Des épidémies cataclysmiques ont ravagé le continent. Ils sont des millions à être morts, des millions à être partis.

Long, très très long film : 4 h 48... Beaucoup de scènes fixes interminables, pendant lesquelles on a envie de dire : "ça va, on a compris, passons à autre chose..."

Film en noir et blanc puisque tout se passe dans un pays où le soleil n'arrive plus depuis longtemps.

Cela pourrait être n'importe où dans le monde : c'est un film philippin (drôle de langue d'ailleurs, mélange d'anglais et d'espagnol, qu'on croit comprendre par moments...)

Pas de notion de temps : jour ou nuit, il fait noir. Enfin, pas vraiment : étrangement, même dans les lieux assez sinistres, il y a des ampoules... Et ce n'est pas la seule étrangeté, beaucoup de gens semblent vivre totalement normalement comme aujourd'hui...

Il pleut tout le temps, des trombes d'eau. Mais une des héroïnes porte des nus-pieds sous la pluie et... des bottes en caoutchouc quand il ne pleut enfin plus... Vous voyez, on a largement le temps de noter plein de détails ! A part une scène où on entend intégralement la chanson d'un groupe sur scène (pas terrible d'ailleurs) j'ai eu l'impression qu'il n'y avait pas d'autre musique de fond que la pluie...

Bon, le sujet : un dictateur fou, des militaires de haut grade femmes tout aussi folles (de plus, lesbiennes, ce qui apporte quoi à part quelques scènes discrètes de sexe ?)... On voit un seul ministre, quand il démissionne enfin devant un projet encore plus délirant du président... On suit une étrange jeune femme qui se prostitue et reste en quête, de ?... une psychologue particulière... un jeune homme combatif et généreux...

Des drones omniprésents pour surveiller, contrôler... De la violence militaire permanente... Ces femmes tuent des hommes à bout portant, ça les met tout de même un peu mal à l'aise mais leur ambition avant tout... 

Bref, j'ai été surprise, je me suis lassée, j'ai regardé ma montre... Mais je suis restée jusqu'au bout pour savoir comment cela pouvait se terminer...

Le dictateur et une des militaires meurent... pas comme on aurait pu l'attendre... Mais ensuite ?

Une expérience quoi !

Mais je regarderai bien la durée du film chaque fois à présent !

 

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Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre. 
Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience.

Alors, là : rien à voir !

Qu'est-ce qui fait la célébrité ???

 Un régal que je reverrai avec plaisir

Pour ceux qui aiment les Beatles : foncez !

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30 juillet 2019

Un peu de danse

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Jeune prodige du célèbre ballet du Kirov, Rudolf Noureev est à Paris en juin 1961 pour se produire sur la scène de l'Opéra. Fasciné par les folles nuits parisiennes et par la vie artistique et culturelle de la capitale, il se lie d'amitié avec Clara Saint, jeune femme introduite dans les milieux huppés.

Quel danseur incroyable

Mais aussi, quel homme désagréable...

Une histoire très médiatisée : une page d'histoire

Ce film est superbement joué, de très beaux moments de danse

Très intéressant. Voir 

 

 

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Le destin de Carlos Acosta, une légende dans le monde de la danse et le premier danseur noir à avoir interprété certains des rôles les plus célèbres du ballet. 

Un père plus qu'exigeant, violent parfois...

Un petit garçon cubain, qui est superbement doué mais qui ne veut pas danser...

Une professeure de danse qui croit en lui...

Il fera le tour du monde pour revenir à Cuba créer sa propre compagnie.

On suit, là, une de ses créations qui raconte sa vie

De très beaux moments de danse aussi

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25 juillet 2019

Du lourd...

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Ne pouvant pas avoir d’enfant, Cecilia et Diego, qui viennent d’emménager dans une petite ville de la Terre de Feu, attendent depuis longtemps de pouvoir adopter. Alors qu'ils n'y croyaient plus, l'arrivée soudaine de Joel, un garçon de 9 ans au passé tourmenté, va bouleverser leur vie et l'équilibre de toute la petite communauté provinciale.

La maman a bien compris ce que lui a dit le juge pour enfants :

l'adoption, c'est donner des parents à un enfant et non donner un enfant à des parents.

Et la petite communauté, bien refermée sur elle-même, bien religieuse, ne va pas dans ce sens.

L'école est aussi hypocrite que les "amis"

Pas beaucoup de psychologie ni d'analyse à long terme pour tout ce petit monde

 

Mais cela pourrait être n'importe où dans le monde, malheureusement.

Une dure bataille pour faire accepter l'autre, différent. 

 

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Le rocher de la grotte de Lourdes est caressé par des dizaines de millions de personnes qui y ont laissé l’empreinte de leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs et leurs peines. A Lourdes convergent toutes les fragilités, toutes les pauvretés. Le sanctuaire est un refuge pour les pèlerins qui se mettent à nu, au propre – dans les piscines où ils se plongent dévêtus – comme au figuré – dans ce rapport direct, presque charnel à la Vierge.

On ne peut que relativiser ses propres soucis, même si on ne comprend rien à ce qui fait affluer tant de pélerins de partout ; de tous les mileux, dans tous les états

 

Qu'est-ce que la foi pour les malades, pour leurs familles et pour les soignants, les bénévoles ?

Au-delà de l'espérance d'un miracle

 

Une caméra discrète, de magnifiques témoignages. Beaucoup de simplicité, de confiance

Tous les spectateurs sont restés scotchés à leurs sièges, même la lumière revenue

Dans un grand silence

 

Un documentaire à ne pas manquer

 

 

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23 juillet 2019

Cherchons la fraîcheur

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Sibyl est une romancière reconvertie en psychanalyste. Rattrapée par le désir d'écrire, elle décide de quitter la plupart de ses patients. Alors qu'elle cherche l'inspiration, Margot, une jeune actrice en détresse, la supplie de la recevoir. En plein tournage, elle est enceinte de l'acteur principal… qui est en couple avec la réalisatrice du film. Tandis qu'elle lui expose son dilemme passionnel, Sibyl, fascinée, l’enregistre secrètement. La parole de sa patiente nourrit son roman et la replonge dans le tourbillon de son passé. Quand Margot implore Sibyl de la rejoindre à Stromboli pour la fin du tournage, tout s'accélère à une allure vertigineuse…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

J'y suis allée pour Virginie Efira. Elle est toujours aussi belle et bonne actrice.

Le sujet est tordu à souhait.

Mais l'accumulation de scènes "dénudées" est lourde au final. Dommage

 

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En janvier 1972, Aretha Franklin enregistre un album live dans une église intimiste du quartier de Watts à Los Angeles. Le disque de ce concert mythique, AMAZING GRACE, devient l’album de Gospel le plus vendu de tous les temps, consacrant le succès de la Reine de la Soul. Si ce concert a été totalement filmé, les images n’ont jamais été dévoilées… Jusqu’à aujourd’hui. Découvrez le film inédit d'un concert exceptionnel et l'incroyable grâce d'une Aretha Franklin bouleversante.

Nostalgie quand tu nous tiens...

Un documentaire sympathique

On aurait aimé avoir un peu plus d'éclats typiques de cette grande voix

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29 juin 2019

Et je choisis de vivre

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" Quand on perd son père ou sa mère on est orpheline, quand on perd son conjoint on est veuve mais quand on perd son enfant, il n’y a plus de mots ".

À tout juste 30 ans, Amande perd son enfant. Pour se reconstruire, elle entreprend alors un parcours initiatique dans la Drôme, accompagnée de son ami réalisateur, Nans Thomassey. Ensemble, et sous l’œil de la caméra, ils partent à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont, comme Amande, vécu la perte d’un enfant. De cette quête de sens naît Et je choisis de vivre, un film sur le deuil, à la fois sensible, émouvant et rempli d’espoir.

Ils sont trois trentenaires. Elle, Amande Marty, maman d'un petit Gaspar décédé la veille de son premier anniversaire. Eux, Nans Thomassey (réalisateur) et Damien Boyer (coréalisateur et producteur), prêts à la suivre dans cette aventure folle : réaliser un film sur cette tragédie. Une gageure, tant rien n'est donné quand on se lance dans un tel projet. Car si le deuil est l'expérience de vie la plus partagée, c'est aussi un sujet tabou. Quatre ans plus tard, ils ont pourtant relevé tous les paris. Leur film Et je choisis de vivre vient de sortir en salles (5 juin 2019). Surtout, ce documentaire sur le deuil d'une mère est une oeuvre lumineuse, subtile et émouvante, un véritable hymne à la vie. Les spectateurs qui la plébiscitent ne s'y trompent d'ailleurs pas. 

Damien Boyer est le coréalisateur du film. "On a un retour incroyable, on reçoit des milliers et de milliers d'e-mails. Des gens nous disent "merci" ou même que leur vie est transformée. Pourtant ce n'est qu'un film. Il n'y a rien de magique. Mais le fait d'ouvrir le sujet, et de l'aborder avec un peu plus de joie malgré la douleur... beaucoup s'y reconnaissent". Il faut dire que le deuil est l'expérience de vie la plus partagée.

 

Vous dire que ce film m'a touchée est banal...

Même si les situations sont totalement différentes de la mienne, parler du deuil est nécessaire car nous sommes tous touchés un jour par la perte d'un être cher.

J'ai entendu mes propres questionnements, mes propres peurs, mes propres doutes.

Et ma propre envie de vivre, pour les autres d'abord, pour moi aussi et, enfin, pour la vie qui est belle.

J'ai entendu mes propres mots, dont "maman désenfantée"...

Et ma propre attente : qu'on parle toujours de Jean-Baptiste, sans avoir peur de mes larmes.

Parce qu'il vit toujours dans mon coeur et dans ceux de tous ceux qui l'ont aimé.

Je ne peux que vous conseiller le livre de Christophe Fauré "Vivre le deuil au jour le jour", livre qui m'a beaucoup aidée et a aidé nombre de mes amis. Christophe Fauré intervient dans le film. C'est d'ailleurs le seul moment où le père de Gaspar s'autorise enfin à parler.

Et je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce film magnifique : bien construit, une image superbe, des paysages de la Drôme en automne, un âne têtu... et de très belles rencontres, des mots très forts sur la douleur et sur la résilience.

 

J'ai été très touchée quand Amande se met à chanter, d'une très belle voix :

J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur coeur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer
J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot
Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du coeur
Pour n'avoir pas su dire
Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore

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27 mai 2019

Toujours dans les salles noires...

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Muriel est folle de joie de voir Alex, son petit-fils, qui vient passer quelques jours chez elle avant de partir vivre au Canada.  Intriguée par son comportement, elle découvre bientôt qu’il lui a menti. Alex se prépare à une autre vie. Muriel, bouleversée, doit réagir très vite…

Un sujet grave d'actualité très bien traité.

Même si j'ai beaucoup de mal à supporter la Catherine Deneuve d'aujourd'hui, je reconnais que j'ai été totalement prise par ce film qui fait réfléchir à notre responsabilité d'adulte face à un jeune à la dérive.

A voir

 

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Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premières amours, les suivantes, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, les années 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et le vide, l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner.

Souffrances physiques insupportables. Mais sont-elles toutes réelles ou déclenchées par la(les) douleur(s) morale(s) ?

Angoisse de la page blanche... Souvenirs trop présents...

Des retrouvailles, de belles personnes accompagnantes qui mènent à la création renouvelée

Bon, même si je travaille avec ardeur mon espagnol, j'ai bien eu besoin des sous-titres. Même ma soeur qui est parfaitement bilingue en a eu besoin. Tous les acteurs d'aujourd'hui oublient-ils d'ouvrir la bouche pour nous raconter leurs histoires ???

Un film intéressant mais qui, de mon humble avis, ne vaut pas la palme...

 

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13 mai 2019

Films... suite

Quand on a une double otite et qu'on n'entend presque rien...

on va voir des films sous-titrés !

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Orna travaille dur afin de subvenir aux besoins de sa famille. Brillante, elle est rapidement promue par son patron, un grand chef d'entreprise. Les sollicitations de ce dernier deviennent de plus en plus intrusives et déplacées. Orna prend sur elle et garde le silence pour ne pas inquiéter son mari. Jusqu’au jour où elle ne peut plus supporter la situation. Elle décide alors de changer les choses pour sa famille, pour elle et pour sa dignité.

C'est un film très fort. On avance lentement avec Oma, on espère que cela n'ira pas trop loin tellement elle est digne et vaillante...

A voir

 

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En 1920, Astrid Lindgren a 16 ans et des rêves plein la tête.
Elle décroche un travail de secrétaire dans un journal local, tombe amoureuse de son patron, se retrouve fille-mère.
Talentueuse et résiliente, libre et déterminée, elle inventera des héroïnes à son image, dans des romans qui la rendront célèbre.

Vous vous souvenez de Fifi Brindacier ?

Et bien, c'est elle là. Enfin, son auteure.

Triste histoire. Banale, s'il n'y avait pas cette énergie et cette intelligence incroyables en ce petit bout de femme.

La jeune actrice est lumineuse et sert bien le personnage.

A voir

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11 mai 2019

Films, encore...

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Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.

Une histoire comme celles qu'on entend malheureusement aux informations.

Là, nous sommes en plein coeur du problème et il est difficile de savoir qui dit vrai et qui manipule dans ce couple en rupture.

On comprend la difficulté rencontrée par certains juges...

Un film fort. 

A voir

 

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16 ans plus tard, Tanguy, qui a maintenant 44 ans, revient chez ses parents avec sa fille Zhu sous le bras car Meï Lin l’a quitté. Catastrophés de voir leur "tout-petit" dans cet état, Paul et Édith font tout pour lui redonner goût à la vie, sans réaliser que ce faisant, ils tressent la corde pour se pendre. Car Tanguy recommence à se sentir bien chez ses parents…

On passe un bon moment, les acteurs sont toujours excellents

La fin est caricaturale

Bof... on peut attendre que cela passe à la télé

 

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Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de 3 ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire ! La surprise est entière mais l’accueil l’est beaucoup moins... 
Max s’enfonce alors dans une comédie du bonheur qui sonne faux, et qui mettra le groupe dans des situations pour le moins inattendues.
Les enfants ont grandi,  d’autres sont nés, les parents n’ont plus les mêmes priorités...  Les séparations, les accidents de la vie... Quand tous décident de ne plus mettre de petits mouchoirs sur les gros bobards, que reste-t-il de l’amitié ?

Les acteurs sont toujours aussi bons

Mais... les personnages sont trop caricaturaux... et s'ils buvaient un peu moins, ils gèreraient peut-être mieux...

Attendre que cela passe à la télé !

 

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Sans boulot ni diplôme, Sandra, ex miss Nord-Pas-de-Calais, revient s'installer chez sa mère à Boulogne-sur-Mer après 15 ans sur la Côte d'Azur. Embauchée à la conserverie locale, elle repousse vigoureusement les avances de son chef et le tue accidentellement. Deux autres filles ont été témoins de la scène. Alors qu'elles s'apprêtent à appeler les secours, les trois ouvrières découvrent un sac plein de billets dans le casier du mort. Une fortune qu'elles décident de se partager. C'est là que leurs ennuis commencent...

Une comédie complètement déjantée !

Les actrices s'en donnent à coeur joie. Cécile de France est méconnaissable.

Ce n'est pas LE film de l'année mais j'ai adoré et ri de bon coeur !!!

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09 mai 2019

Beaucoup de films

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas présenté les films vus...

Il y a eu, pour pratiquer mon espagnol

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Après des années d’exil, Liliana Pereira, emprisonnée pendant la dictature en Uruguay décide de revenir à Montevideo pour dénoncer, avec ses compagnes de détention, les violences subies.

Très dur mais passionnant

 

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Vénézuélien

Ariel est une jeune femme androgyne qui ne s’est jamais sentie à l’aise avec son corps. Le seul rêve de sa mère, Dolores, est qu’elle soit une femme “morale” et “normale”. Un jour le cancer de Dolores réapparaît et Ariel est contrainte d’accepter un travail dans lequel elle doit le masque de cette “femme” pour préserver une bonne relation avec sa mère.

Dur aussi, mais très intéressant. 

 

Puis il y a eu

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bien français...

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Héloïse est mère de trois enfants. Jade, sa "petite dernière", vient d’avoir dix-huit ans et va bientôt quitter le nid pour continuer ses études au Canada.
Au fur et à mesure que le couperet du baccalauréat et du départ de Jade se rapproche, et dans le stress que cela représente, Héloïse se remémore leurs souvenirs partagés, ceux d’une tendre et fusionnelle relation mère-fille, et anticipe ce départ en jouant les apprenties cinéastes avec son IPhone, de peur que certains souvenirs ne lui échappent...
Elle veut tellement profiter de ces derniers moments ensemble, qu’elle en oublierait presque de vivre le présent, dans la joie et la complicité qu’elle a toujours su créer avec sa fille, "son bébé".

 

Une comédie enlevée, Sandrine Kiberlain au top...

Nostalgique mais léger, un peu facile...

On passe un bon moment et... on oublie

 

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Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.

J'avais adoré le livre

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et je n'ai pas été déçue car, peu importe les quelques divergences, l'histoire est forte, menée tambour battant.

Fabrice Lucchini / Camille Cottin : une rencontre improbable !

Ils sont excellents

On est pris, on s'amuse de bon coeur, on rit... et on est bien manipulé

A voir absolument

 

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22 février 2019

Dans les salles obscures suite

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La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête… Il a décelé en Mathieu un futur très grand pianiste qu’il inscrit au concours national de piano. Mathieu entre dans un nouveau monde dont il ignore les codes, suit les cours de l’intransigeante « Comtesse » et rencontre Anna dont il tombe amoureux. Pour réussir ce concours pour lequel tous jouent leur destin, Mathieu, Pierre et la Comtesse devront apprendre à dépasser leurs préjugés…

Même si on sait comment cela va se terminer, on est pris par cette histoire superbement menée et jouée.

Si l'histoire tourne autour des différences de statuts sociaux et des nombreux préjugés qui en découlent pour tous les protagonistes, la musique est au centre. Je ne suis pourtant pas fan de piano mais il est si magistral qu'on a envie d'en entendre encore et encore...

A voir absolument

 

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Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet ! Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise. Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger. Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir. De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…

Pas aussi hilarant que le premier volet, l'humour est plus subtil par moments.

Pour les gendres, l'herbe semble plus verte dans leur pays d'origine... les femmes sont prêtes à suivre

Mais une autre différence que celles de la foi et de la couleur de peau est traitée là.

Se voit avec plaisir

 

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Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi.
Mais les répercussions et conséquences de ces aveux ne laisseront personne indemne.

Ce n'est pas un film anticlérical.

Je n'y ai pas perdu la foi

C'est une histoire vraie, traitée essentiellement du point de vue des victimes et de leurs familles.

La souffrance des victimes qui perdure toute leur vie jusqu'à ce que la parole soit libérée est au centre de ce film.

Que ce soit ici l'institution "Eglise" qui soit mise en cause n'enlève rien à la responsabilité de chaque personne de l'entourage des enfants abusés de n'avoir rien dit ou d'avoir abandonné la bataille.

Je rapprocherais volontiers cette approche de celle du film "Les chatouilles"

Je ne peux que conseiller d'aller voir ce film pour se faire sa propre opinion

Posté par mamitta à 06:43 - Commentaires [6] - Permalien [#]
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